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Le 3 mai 2010
La FIJ souligne le combat mené en
Iran
à l'occasion de la Journée mondiale
de
la liberté de la presse
La Fédération Internationale
des Journalistes (FIJ) a marqué cette année
la Journée mondiale de la liberté de la presse
en ciblant son attention sur la situation des journalistes
en Iran, où des dizaines de journalistes sont toujours
derrière les barreaux, des journaux interdits et où le
bureau du syndicat membre de la FIJ, l'Association des journalistes
iraniens, reste fermé.
«Les attaques contre les médias en Iran n'ont
pas cessé depuis les élections de juin dernier,» a
déclaré Jim Boumelha, Président de la
FIJ. «Le gouvernement a cherché à supprimer
les médias indépendants et à empêcher
les contacts avec l'extérieur suite à une démonstration
publique sans précédent de défi envers
le régime.»
La FIJ estime qu'en 35 journalistes
sont emprisonnés
depuis les procès en masse du mois d'août dernier
et que de nombreux autres journaux ont été contraints
de fermer.
Lors de sa réunion de Marrakech (Maroc), les 20 et
21 mars, le Comité exécutif de la FIJ a décidé de
centrer les activités de la Journée mondiale
de la liberté de la presse sur l'éveil des
consciences quant à la situation des médias
en Iran et au soutien à la campagne de la FIJ pour
la libération des journalistes iraniens, lancée
en septembre 2009. La réunion a demandé plus
particulièrement aux affiliés de la FIJ, à leurs
membres et aux journalistes partout dans le monde d'envoyer
une carte postale électronique au Président
Mahmoud Ahmadinejad, afin de lui demander de libérer
tous les journalistes détenus et de rouvrir le bureau
de l'Association des journalistes à Téhéran.
«Nous devons en permanence montrer notre solidarité avec
les journalistes en Iran», a déclaré Aidan
White, Secrétaire Général de la FIJ. «Mais
la Journée mondiale de la liberté de la presse
(mai 3) donne la possibilité de focaliser notre attention
et d'envoyer un message au gouvernement iranien quant à notre
détermination à rester aux côtés
de nos collègues et à nous battre pour leur
liberté.»
Signer la carte postale adressée
au président Mahmoud Ahmadinejad (anglais seulement)
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