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Tom Ludwig photo

Theresa Gartler, la sœur de John
Belcarz (à gauche), ainsi que sa veuve Mary, étaient
présents à la remise inaugurale des prix commémoratifs
créés en son honneur.
Le 26 avril 2010
Lauréats de nouvelles bourses commémoratives
Plusieurs yeux étaient remplis de
larmes, samedi, au cours d’une cérémonie
imbue d’émotions où des bourses ont été remises
pour la première fois. Il y avait six lauréats
des bourses de 1000 $ créées à la mémoire
de deux activistes syndicaux de longue date: John Belcarz
et Dan Zeidler.
La veuve de John, Mary, ainsi que
sa sœur Theresa
Gartler et son mari Robert, assistaient à la remise
inaugurale. La veuve de Dan, Hortense, a été incapable
d’assister à l’événement,
tenu en conjonction avec la réunion des représentants
nationaux de SCA à l’hôtel Lord Elgin
d’Ottawa.
Arnold Amber, directeur du syndicat,
a expliqué aux
délégués et aux invités que plus
de fonds ont été reçus que ce qui avait été prévu;
le comité a donc décidé qu’il
y aurait en 2010 six lauréats plutôt que deux.
Il a ajouté avoir reçu 16 candidatures cette
année, et espérer en recevoir beaucoup plus
en 2011.
John
Belcarz a siégé pendant plusieurs années au
comité exécutif de la Guilde des employés
de journaux de Montréal, dont il était le président
lors de son décès en 2003. Dan
Zeidler a été officier de la Guilde, à la CBC,
avant de devenir en 1991 un agent administratif international.
Lorsque la Guilde est devenue au Canada une organisation
autonome en 1995, Dans en est devenu le représentant
canadien de l’Ouest. Il est décédé en
2007.
John et Dan croyaient tous deux fermement
que tout devrait être
mis en œuvre pour aider les gens à s’améliorer
et à leur permettre de devenir ce qu’ils désirent être. À la
poursuite de cet objectif, les prix ont pour but d’aider
au développement personnel et à l’enrichissement
des récipiendaires.
Voici la liste des lauréats, ainsi
qu’un
extrait de leurs soumissions:
Noël Chénier, photographe, Université du
Nouveau-Brunswick:
«J’enseigne la photographie à temps partiel
depuis presque une décennie et, au cours de cette
période, j’ai mis au point et enseigné une
variété de cours et d’ateliers pour le
grand public, dans des institutions privées, secondaires
et postsecondaires.
«Quand j’enseigne, je n’ai
jamais l’impression
de travailler. L’enseignement est ma passion, spécialement
l’enseignement de la photographie, et mon objectif
a toujours été de partager et d’inspirer
cette passion chez mes élèves. Leur enthousiasme
et leur désir d’apprendre sont une drogue pour
moi.»
Stéphanie Clément, Université d’Ottawa:
«Lorsque j’ai tout d’abord entendu parler
du programme de maîtrise en audiologie… j’ai
senti que j’avais finalement trouvé ma voie.
Après quatre ans d’études de premier
cycle en psychologie et en linguistique, j’ai senti
que j’avais finalement découvert la direction
dans laquelle je pourrais incorporer mes intérêts à mon
désir d’aider les gens.»
«J’ai toujours adoré les sons, et je
crois réellement que le son, qu’il s’agisse
de musique ou de parole, est à la base de toute communication.
Encore plus ‘thrillant’, c’est la
possibilité en audiologie d’aider des gens incapables
de profiter des sons de la musique et de la parole, de leur
permettre de faire finalement l’expérience de
ce privilège quotidien que la majorité d’entre
nous tenons pour acquis.»
Casey Robin Dheensaw, Université de
Victoria:
«Le mouvement syndical a exercé un impact énorme
sur mon existence, par l’intermédiaire des membres
de ma famille qui m’ont précédé.
J’ai été élevé dans une
famille de syndiqués et j’ai pu constater par
moi-même les avantages que procure le mouvement syndical.»
«Mes deux grands-pères étaient membre
du syndicat International Woodworkers of America. Grâce
aux salaires décents que le syndicat négociait
et leur procurait, et grâce à leur dur travail,
ils ont été en mesure de bâtir et de
constituer de bons environnements solides au sein desquels
mon père, ma mère, mes oncles et mes tantes
ont grandi.»
Emma Ewing-Nagy, Loyalist College:
«Le Canada traverse une période de profond
changement. Les économies mondiales sont en ruines, à cause
d’un système qui a terriblement dérapé.
«En l’absence d’un mouvement syndical
fort, actif et organisé dans le milieu de travail
et au gouvernement, le potentiel existe pour que les Canadiens
perdent un grand nombre des bénéfices et de
la qualité de vie qu’ils ont travaillé tellement
fort pout obtenir au fil des générations.
«La mondialisation, une perte des emplois traditionnels
et une économie en plein changement – tout cela
pourrait causer du tort aux Canadiens s’il n’y
avait pas une voix forte, à la table, qui veille sur
leurs droits. Cette voix forte est le mouvement syndical,
et le Canada en a besoin plus que jamais.»
Lindsay Rutherford, Université Queen's:
«La profession d’infirmière comporter
plusieurs récompenses. Je suis une personne généreuse,
patiente et acharnée au travail, qui trouve une grande
satisfaction à aider les gens.»
«Tandis que les médecins travaillent à guérir
une maladie, les infirmières doivent aider les patients
et leurs familles à s’adapter à leur
maladie. Les infirmière ont un niveau plus élevé de
contacts individuels avec les patients que la plupart des
autres professionnels des soins de la santé, et elles
sont toujours là pour offrir aide, soins et confort à leurs
patients.
«Je réalise que le travail d’infirmière
va s’avérer exigeant et va exiger chaque jour
plusieurs heures de travail spécialisé; toutefois,
j’ai l’ambition de faire une carrière
là où je pourrai me consacrer à aider
les gens dans le besoin, tout en m’efforçant
d’exercer un impact et de faire une différence
dans la vie des gens.»
Jennifer Tutton, Université Carleton:
«Dans la vie, les meilleures personnes sont celles
qui se soucient plus de l’existence des autres que
de leur propre condition. J’espère être
une telle personne, et je crois qu’en devenant enseignante
en sciences, je pourrai réunir la beauté de
la connaissance et la possibilité d’un univers
désintéressé dans l’existence
des enfants à qui j’enseignerai.
«Devenir enseignante est mon objectif. En atteignant
cet objectif, j’ai aussi l’intention de faire
une différence positive dans la société en
enseignant aux jeunes esprits de la nouvelle génération
que s’efforcer d’apporter un changement positif
constitue toujours la bonne voie.» |