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Le 01 FÉVRIER 2008
De «vraies négociations» pourraient
donner naissance à une entente conditionnelle à Kitchener
L’Association
des employés de bureau de Schneider | Le
Local 30009 de SCA Canada
Les collets blancs d’une usine
de produits alimentaires de Kitchener, Ont., pourraient
en arriver d’ici trois semaines à une
entente conditionnelle au sujet d’une convention
collective, alors que la direction s’apprête à déposer
une «proposition complète».
Les pourparlers qui ont repris cette
semaine avec le nouveau propriétaire de l’entreprise,
Aliments Maple Leaf, «se sont avérés
ardus mais pas mauvais», a expliqué Arthur
Lacroix, président de la SOEA qui compte 75
membres. «Au moins ce furent de vraies négociations,
contrairement à la façon de faire de
Schneider».
L’entreprise, dit-il, a présenté une
offre salariale «passablement rapprochée
de nos attentes monétaires», mais «nous
attendons la proposition relative aux avantages».
Selon M. Lacroix, la direction
a clairement fait savoir que sa proposition du 22
février sera «très
proche de son offre finale».
Bien que l’entreprise ait présenté une
demande de conciliation, aucune des deux parties n’a
demandé la nomination d’un conciliateur,
en espérant que ce ne sera pas nécessaire.
Les employés représentés par
la SOEA, qui travaillent en administration, en finances,
en secrétariat et en technologie de l’information,
recherchent principalement des augmentations salariales,
la sécurité d’emploi et une amélioration
des clauses de séparation.
M. Lacroix a ajouté que Maple Leaf, propriétaire
de Schneider depuis quatre ans, a retardé le
déménagement de ses employés de
bureau de Mississauga à Kitchener jusqu’à ce
que la convention soit réglée. Elle prenait
fin en novembre.
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