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Le 19 avril 2006
Une forte majorité vote en faveur
d’une entente de 3 ans à un quotidien Osprey
Peterborough-CWA | Le
Local 30248 de TNG Canada
Une forte majorité de membres de
la Guilde travaillant au Lindsay Daily
Post a voté en
faveur de l’acceptation d’une offre qui leur
procure des gains modestes sans entraîner aucune perte.
L’entente de trois ans, à ce quotidien propriété de
Osprey Media, prévoit une augmentation de salaire
annuelle de deux pour cent, ainsi que certaines améliorations
au niveau des vacances annuelles, des congés de maladie,
des soins de la vue et des pensions, souligne Nigel Sones,
agent d’affaires pour le local.
«Nous n’avons rien perdu, tout
en réalisant certains gains» dans la convention
collective qui s’applique à 21 membres de la
salle des nouvelles et des départements de composition,
de publicité locale et des annonces classées,
précise-t-il.
L’employeur a également garanti que pour la
durée de la convention collective, il n’y aura
pas de perte d’emplois dans les départements
des annonces classées et du tirage à la suite
de la réorganisation d’Osprey et de la création
de deux centres d’appels à Niagara Falls et à Sarnia.
Dans d’autres quotidiens d’Osprey en Ontario,
notamment le St. Catharines Standard et le Kingston
Whig-Standard,
des membres de la Guilde travaillant dans ces départements
ont perdu leur emploi au profit des employés non syndiqués
de ces centres d’appels.
À Lindsay, une petite ville près de Peterborough,
un grand nombre de membres ont pris part au scrutin du 13
avril, et 70 pour cent d’entre eux ont décidé d’accepter
l’offre de l’employeur.
Au cours de trois journées négociation tenues
en février et en mars, à la suite de l’échéance
de la convention le 22 janvier, il n’y a eu qu’une
question délicate qui a d’ailleurs été réglée,
explique Sones, lorsque le quotidien a accepté d’accorder
une indemnité de millage flexible reliée au
prix de l’essence.
Une question intéressante s’est présentée,
ajoute Sones, par rapport à la retraite obligatoire,
maintenant illégale en Ontario. La direction, dit-il,
voulait cesser de fournir des prestations et de verser des
contributions pour les employés qui choisissent de
travailler après avoir atteint 65 ans.
Le syndicat souligne qu’il est légalement tenu
de représenter de façon responsable tous ses
membres, et ne pouvait absolument pas convenir d’un
tel traitement discriminatoire pour certains d’entre
eux. Lorsque les négociateurs ont clairement établi
que la question serait soumise aux tribunaux si cette modification
leur était imposée, «l’employeur
a fait machine arrière et nous avons été très
heureux de ce dénouement», dit Sones.
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