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Le 08 DÉcembre 2005
La Guilde va exercer des pressions sur
les candidats pour mieux financer la SRC/CBC
La Guilde
canadienne des médias | Le
Local 30213 de TNG Canada
Au cours de la campagne électorale
de cet hiver, la Guilde canadienne des médias est
bien déterminée à ne pas laisser les
candidats oublier la question du financement de la SRC/CBC,
qui a fait tellement couler d’encre l’été dernier.
Lise Lareau, présidente nationale de la GCM, a annoncé cette
semaine que la Guilde va pousser les candidats de tous les
partis à prendre position publiquement au sujet d’une
augmentation du financement de la SRC/CBC.
La dissolution du Parlement a interrompu
le travail du Comité du
patrimoine, qui avait fait comparaître à la
fin d’octobre le président de la SRC/CBC, Robert
Rabinovitch, ainsi que trois gestionnaires seniors. M. Rabinovitch
avait été pressé de justifier le lock-out
de huit semaine de ses employés, ce qui avait ramené au
premier plan la question de financement de la société.
Dans une proposition adoptée par le comité,
la critique conservatrice en matière de culture, Bev
Oda, avait demandé au gouvernement de créer
une commission d’étude pour examiner le mandat
de la SRC/CBC.
De son côté, le critique en matière
culturelle du NDP, Charlie Angus, avait déposé une
proposition de non confiance envers M. Rabinovitch. Cette
proposition n’a jamais été soumise au
vote à cause de la chute du gouvernement.
Néanmoins, souligne Mme Lareau dans
un communiqué envoyé aux
membres, «comme vous avez pu le lire dans le Globe
and Mail ou vu caricaturé à l’émission
This Hour Has 22 Minutes, Nos Ondes Publiques demande
aux Canadiennes et aux Canadiens de se prononcer sur la performance
de M. Rabinovitch», à l’occasion d’une
nouvelle campagne lancée récemment, Une
nouvelle SRC. (La GCM a aidé à fonder NOP,
un groupe de pression en faveur de la diffusion publique.)
La Guilde a fait une présentation au Comité du
patrimoine, lui demandant de «contrer les déclarations
trompeuses faites par les responsables de la SRC/CBC au cours
de leur témoignage», ajoute Mme Lareau. «La
Guilde n’a pas eu l’occasion de se présenter
en personne devant le comité. Je crois que c’est
en partie parce que la question avait alors perdu la résonance
politique qu’elle avait en septembre dernier.»
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