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Le 07 Avril 2005
La fermeture de Newsworld International
touche de 50 à 60 membres de la Guilde
La convention permet aux travailleurs
de trouver
d’autres emplois au sein du radiodiffuseur
public
La Guilde
canadienne des médias | Le
Local 30213 de TNG Canada
Les responsables de la CBC/SRC rencontreront
aujourd’hui les employés de Newsworld International
pour leur annoncer que le service, ainsi que leurs emplois,
va prendre fin le 31 juillet prochain. La Guilde canadienne
des médias estime qu’entre 50 et 60 des ses
membres seront touchés.
La
fermeture a été annoncée
après que Al Gore et d’autres acheteurs du service
aient signifié à Newsworld qu’ils n’entendaient
pas renouveler leur contrat. M. Gore, un ancien vice-président
des États-Unis, est à la tête d’un
groupe qui s’est porté acquéreur, l’an
dernier, de la station de nouvelles internationales de 24
heures auprès de Vivendi Universal. Bien qu’elle
ait vendu la station en 2002, la CBC/SRC continuait de fournir
des informations à teneur canadienne à des
millions de foyers américains.
Peu après, les officiels de la Guilde ont rencontré la
direction afin de discuter de la marche à suivre
pour aider les travailleurs touchés par la fermeture.
La Guilde s’efforcera le plus possible d’assurer
que tous ses membres recevront des affectations convenables
lorsque leurs emplois actuels prendront fin, avec le moins
de perturbations possibles.
Lors d’une réduction d’effectifs, un
des principaux rôles de la Guilde est de veiller à ce
que la CBC/SRC adopte envers ses employés un processus
clair et transparent, libre de tout favoritisme et de discrimination.
La convention collective précise que les employés
permanents ne seront pas nécessairement mis à pied
si leur emploi est éliminé. En fait, dans la
plupart des cas de réduction d’effectifs, plusieurs
membres de la Guilde ont été en mesure de demeurer à l’emploi
de la CBC/SRC s’ils le désiraient. Il s’agit
là d’un principe très important, et la
Guilde se bat pour le conserver au cours de la ronde actuelle
de négociations.
Le syndicat est sensé recevoir un préavis
d’au moins huit semaines avant que les emplois soient
déclarés « redondants »,
afin de pouvoir travailler avec la CBC/SRC pour trouver des
emplois aux employés réaffectés. De
leur côté, les employés doivent recevoir
un avis d’au moins deux semaines avant que leurs emplois
deviennent redondants.
Si un poste vacant approprié n’existe pas,
l’employé touché peut en déplacer
un autre disposant de moins d’ancienneté, ou
accepter une mise à pied avec une indemnité adéquate
et le droit de rappel au travail si un poste convenable devient
disponible.
(Ce texte est une version remaniée d’un article
qui a tout d’abord paru sur le site Web de la Guilde
canadienne des médias.)
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