Le 26 janvier 2005

Une employée doit accepter un poste temporaire ou démissioner, selon la direction

La Guilde canadienne des médias | Le Local 30213 de TNG Canada

Un employé permanent qui fait face à une mise à pied peut accepter un poste temporaire à la SRC ou quitter son poste et abondonner ses droits sous la convention collective, selon une nouvelle approche de la direction de la SRC.

Peu avant Noël, la SRC a avisé une employée avec 16 ans de service dans l’unité 3 que son poste serait éliminé. Ensuite, on lui a dit qu’elle devait accepter un poste temporaire, ou démissioner et abondonner ses droits de mise à pied, y compris l’indemnité. De plus, la SRC prend la position qu’elle n’a pas le droit à la représentation syndicale dans ses réunions avec la Société au sujet de sa réaffectation.

«C’est un grand pas en arrière dans nos relations avec la Société en ce qui concerne les mises à pied» constate Glenn Gray, agent administratif de la Guilde. «Auparavant, nous avons bien travaillé ensemble sur les mises à pied et ça me détresse que la nouvelle approche de la SRC est soutenue aux niveaux les plus supérieurs du département des Ressources humaines.»

La SRC ne peut enlever de façon unilatérale les droits des employées aux dispositions sur les mises à pied sous la convention collective. La Guilde a déposé un grief ainsi qu’une plainte avec le Conseil canadien des relations industrielles.

La convention collective offre une série d’options à un employé dans un poste éliminé: accepter la mise à pied, chercher une réaffectation à un poste vide par le biais du comité mixte sur la main d’oeuvre, ou exercer ses droits de supplantation. La convention accorde également le pouvoir à la direction de permettre à un employé de prendre un poste temporaire s’il ou elle le veut et de remettre à plus tard le processus de supplantation ou de mise à pied.


(Cet article a tout d'abord été publié sur le site Web de la Guilde canadienne des médias.)