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Le 12 janvier 2005

La Guilde fait parvenir un appui financier aux journalistes touchés par les tsunamis

TNG Canada/CWA

La Guilde envoie des milliers de dollars à la Croix Rouge et à la Fédération internationale des journalistes, qui a mis sur pied un fonds spécial de secours pour aider les membres des médias touchés par la catastrophe du tsunami en Asie.

La Guilde canadienne des médias, le plus vaste local de TNG, donne 6000$ à la Croix Rouge et une somme égale à la FIJ.

«Nous voulions, en tant que communauté de travailleurs des médias, aider des gens qui travaillent dans notre domaine à rebâtir leurs entreprises, et à se remettre de la perte d’un grand nombre de leurs collègues», a déclaré Lise Lareau, présidente de la GCM.

Le Comité exécutif de TNG Canada/CWA a décidé à l’unanimité, aujourd’hui, de faire un don de 2000$.

La Ottawa Newspaper Guild a donné 400$, a déclaré sa présidente Lois Kirkup.

La FIJ a sollicité des dons auprès des syndicats, partout dans le monde, après avoir appris qu’un nombre élevé de journalistes et d’organisations d’information se trouvaient en difficulté.

«Après quelques jours seulement, les syndicats et associations des journalistes ont fait preuve d’une extraordinaire générosité dans leur réponse au calvaire de leurs collègues de l’océan indien», a déclaré Aidan White, secrétaire général de la FIJ, dans un communiqué de presse affiché sur le site Web de l’organisation.

«Les dons et offres d’aide ont émané de plus d’une dizaine de pays», poursuit le communiqué, «et 18 000 euros ont déjà été envoyés du Fond de Solidarité de la FIJ en Indonésie, où quelques 200 journalistes sont toujours portés disparus. Un des grands quotidiens d’Aceh, le Serambi Indonesia, a perdu une centaine d’employés et ses locaux d’imprimerie qui se trouvaient sur la côte ont été emportés par les flots. Le quotidien a repris néanmoins la publication de ses tirages.»

«Les syndicats de journalistes sont, à l'image des autres groupes de la société civile, en train de joindre leurs efforts au courant général de soutien aux victimes du désastre, mais ils se sentent également concernés par les besoins plus spécifiques de la communauté des médias», a ajouté M. White.

La FIJ dit aussi avoir écrit au Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, pour lui demander «de garantir que les efforts de reconstruction dans la région soient aussi suivis de réformes médiatiques.»

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