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Le 17 DÉcembre 2004
Quelques pas en avant
SRC/CBC: Mise à jour sur les
négos
La Guilde
canadienne des médias | Le
Local
30213 de TNG Canada
La Guilde canadienne des médias
et la SRC/CBC viennent de terminer une ronde de négociations
qui a duré deux semaines. Les deux camps se sont entendus sur
des dispositions qui donneront aux employés plus de flexibilité au
niveau de leur semaine de travail.
L’article, qui s’intitule «Arrangements
de travail alternatifs» comprend des dispositions sur
le partage d’emploi, des semaines de travail comprimées
ou réduites, le travail à domicile et d’autres
arrangements.
Cet article élabore un processus pour demander ces
arrangements de travail et établit les conditions
de travail, tout en protégeant les droits des employés à temps
plein. Cet article s’inscrit dans le cadre de notre
initiative pour traiter de la question de la conciliation
entre la vie au travail et la vie de famille, et nous sommes
contents de voir que la Société reconnaît
l’importance de cette conciliation. Il s’agit
d’un pas important, mais il faut rappeler qu’il
nous reste encore beaucoup de travail à faire.
Moins bonne nouvelle: la Société a moins bien
réagi à notre proposition globale sur les réductions
d’effectif. Notre proposition comprend des processus
pour composer avec les situations de mise à pied et
de ré-embauche, ainsi que des dispositions pour traiter
des changements technologiques et les nouvelles méthodes
de travail. Finalement, notre proposition traite de l’impartition
ou de la vente de différents départements de
la Société.
La Guilde veut que la Société soit obligée
d’étudier toute possibilité de maintenir
l’emploi d’un employé avant de le mettre à pied.
Dans le cas où la mise à pied est la seule
option disponible, nous revendiquons des indemnités
et des droits améliorés pour les employés
touchés.
Nous avons parlé longuement de la formation. Nous
aimerions voir un processus plus transparent, plus équitable,
et plus accessible. Sous le régime actuel, les cadres
choisissent les participants aux cours de formation, et parfois
les autres employés ne sont même pas au courant
de l’existence du cours en question. Nous croyons que
la formation se divise en deux catégories: d’abord,
la formation professionnelle dont les gens ont besoin pour
faire leur travail (p. ex. les logiciels comme iNews, Daled,
Avid etc.); ensuite la formation pour le développement
personnel et professionnel, soit la formation qui vous aide à vous épanouir
et qui pourrait mener à une vraie carrière.
Il s’agit d’une question de sécurité d’emploi,
et nous estimons que la Société en bénéficie
tout autant que l’emploi.
La semaine dernière Neil MacDonald, qui représente
les correspondants à l’étranger, s’est
joint à notre équipe pour discuter des enjeux
particuliers de ce groupe. La plus grande préoccupation
pour ces employés est ce qui leur arrive une fois
qu’ils sont rapatriés au Canada.
La Société a répondu à notre
proposition sur la question des congés de deuil. La
réponse comprend un congé un peu plus long
pour permettre aux employés qui perdent un conjoint
ou un époux, mais maintient les trois jours pour les
autres proches, comme un parent, un frère ou une sœur.
Cette idée d’avoir deux paliers nous préoccupe.
Pour sa part, la Guilde propose un congé de cinq jours
en cas du décès d’un membre de la famille.
Les deux camps se sont entendus pour
prendre une pause pour le temps des Fêtes. Les pourparlers reprendront le
12 janvier, et nous continuerons à nous rencontrer
toutes les deux semaines.
(Cet article a tout d'abord été publié sur
le site Web de la
Guilde canadienne des médias.)
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