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Le 13 août 2004

Les locaux de la Guilde aident les victimes d’inondations à Peterborough

Peterborough CWA | Le Local 30248 de TNG Canada

Les locaux de TNG Canada/CWA ont donné suite aux demandes d’aide financière de membres de la Guilde qui ont éprouvé des pertes importantes à l’occasion d’une inondation survenue à Peterborough, Ont., à la mi-juillet.

Nigel Sones, agent d’affaires de CWA 30248, qui représente une centaine d’employés du Peterborough Examiner, dit que 1 600$ ont déjà été recueillis en réponse à sa demande d’aide.

«Le domicile de plusieurs de nos membres a été atteint, et certains ont tout perdu. Dans certains cas, les assurances ne couvrent pas leurs pertes», a-t-il ajouté.

«Pour tenter d’offrir des appuis additionnels aux membres touchés, nous avons fait parvenir un courriel à tous les locaux canadiens de TNG afin de solliciter leur aide. Leur réaction a été merveilleuse et très apprécié par ceux et celles qui ont éprouvé des pertes importantes», a ajouté Sones.

Bien que l’étendue des pertes financières et l’importance de l’aide municipale ou provinciale éventuelles n’aient pas encore été déterminés, Sones dit que le local aide environ une douzaine de membre. De ce nombre, quatre sont des cas très sérieux, ajoute-t-il. «Nous avons tenté de déterminer ceux qui avaient le plus besoin d’aide, et de leur faire parvenir de l’argent.»

L’inondation, déclenchée par la chute de près de 200 millimètres de pluie aux petites heures du 15 juillet, a ravagé l’édifice du Examiner, y compris la salle des nouvelles. «Une journaliste s’est échappée de son appartement vêtue seulement de son pyjama», a ajouré Sones.

Plusieurs membres vivant dans des appartements situés au sous-sol ont tout perdu à cause des eaux de pluie et des refoulements d’égout. Tout article contaminé par les égouts a du être jeté. Certains sous-sols étaient inondés par de quatre à huit pieds «d’eau grisâtre».

Après une inondation, les moisissures causent souvent des problèmes. Dans ce contexte, les membres du Peterborough Examiner se réuniront mercredi pour discuter des risques sanitaires possibles en milieu de travail.

Les membres devront également résoudre les problèmes de moisissure qui pourraient se développer à leur domicile. «Une fois terminée l’effervescence médiatique», explique Sones, «les gens commencent à passer entre les craques… ils ne réussissent pas à obtenir d’aide des autres sources.» C’est pourquoi, selon lui, les membres auront encore besoin d’aide pour un certain temps.

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